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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 14:00

Le Front National progresse d'année en année en Mayenne comme ailleurs et certains pensent qu'en manifestant notre inquiétude nous valorisons le FN.Alors que faut-il faire afin d'enrayer la poussée évidente de ce parti politique, garder le silence ou se contenter d'une condamnation morale comme à chaque fois?Dans les deux cas rien n'y fait.

Une majorité des électeurs du FN ne supportent plus les grands partis qui ont exercé le pouvoir.Certains pensent qu'après la droite et la gauche, le FN pourrait représenter une autre voie.La facilité de se laisser convaincre par des idées d'intolérance et d'individualisme en pensant que la solution miracle est là.Certains ont délaissé leur vote traditionnel pour le FN.Ils ne cachent plus leur vote et l'expliquent par un vote sanction qui exprime leur déception envers les partis traditionnels qui n'ont pas su répondre à leurs attentes à leurs craintes.Le sentiment d'abandon eu égard aux difficultés qu'ils vivent est omniprésent.En terme clair,le vote FN n'est autre que la traduction d'un ras le bol,de ne pas se sentir écouté.Le FN s'inscrit dans cette logique et joue avec la peur des gens.Il faut donc réagir face à la banalisation du discours nauséabond du FN.

La crise économique constitue un réseau fertile pour l'extrême droite.Les jeunes qui sont touchés ont le sentiment que la crise s'installe et perdent confiance dans l'action publique car ils ne se sentent pas représentés par leurs élus.La perte de confiance des jeunes dans leurs perspectives d'avenir est évidente.Le Front National s'est engouffré dans cette brèche et c'est plus que jamais inquiétant.La politique est encore trop souvent attachée à ce débat Gauche/Droite.Les jeunes réclament de la transparence.Alors ils sont abreuvés du discours du FN,manipulés,endoctrinés,poussés à la haine de l'autre, alors que les propos du FN sont fondés sur de l'imaginatif,sur des différences,des appartenances.Les vieux démons de la haine de l'autre ressortent et tout cela est dangereux.

Il faudra à l'avenir des mesures de justice sociale fortes, en donnant un vrai coup de pouce à ceux qui accèdent à l'emploi par exemple.Sans doute est-il temps également de limiter le nombre de mandats et surtout l'indemnité globale de l'élu.

Face aux difficultés de la vie,nous devons bien comprendre l'amertume et la désillusion de nos concitoyens.Mais nous voulons appeler les électeurs à ne pas succomber aux sirènes du FN.Nous voulons rappeler la nécessaire union des forces démocrates et républicaines afin de refuser le repli identitaire, la régression morale, et le grave danger economique et social qui caractérisent le programme du FN.Nous tenons à affirmer avec force qu'aucune réponse satisfaisante aux graves problèmes que connaissent bon nombre de nos compatriotes ne viendra d'un vote pour l'extrême droite.

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 17:41

Au premier tour de ces élections départementales en Mayenne le 22 mars,la cause était entendue,la concentration des pouvoirs au profit de la droite comme toujours,avec une poussée inquiétante du FN notamment en zone rurale, une gauche (PS-PRG-EELV)fragilisée.

Au soir du second tour, une large victoire de la droite (30 sièges) et une défaite pour la gauche (4 sièges) en repli par rapport à 2011(- 2 sièges).

Une droite hégémonique qui pourra ainsi continuer en toute latitude à concentrer tous les pouvoirs au département,sans qu'un véritable débat démocratique ne puisse s'installer pendant cette nouvelle mandature.Il en va ainsi en Mayenne depuis des décennies et des décennies,sans doute que cela convient parfaitement aux mayennais il faut bien l'avouer, et tant pis pour la démocratie...

Le FN a réalisé une poussée très inquiétante en zone rurale notamment, il est temps plus que jamais de réagir.Des candidats inconnus,âgés parfois, qui habitent Lyon par exemple, et n'ont pour ainsi dire pas fait campagne.Malgré cela ils ont pu rassembler un maximum de suffrages,ce qui est particulièrement alarmant.Nos agriculteurs semblent voter FN de nos jours,il est temps plus que jamais d'analyser cet état de fait.

Une gauche mayennaise fragilisée au lendemain de ces élections départementales,mais il faut déjà penser à rebondir,vers des lendemains meilleurs.

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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 17:05

NOUS SOMMES LAÏQUES !

NOUS SOMMES CHARLIE !

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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 14:51

A l'occasion de l'anniversaire des 40 ans de la loi Veil,qui a ouvert le droit à l'avortement en France,l'Assemblée nationale a adopté le 26 novembre dernier une résolution afin de réaffirmer l'importance du droit fondamental à l'interruption volontaire de grossesse (IVG) pour toutes les femmes,en France,en Europe et dans le reste du monde.

Si cela fait 40 ans que Simone Veil montait à la tribune de l'Assemblée nationale pour défendre et faire adopter la loi dépénalisant l'interruption volontaire de grossesse,marquant ainsi une étape fondamentale de l'émancipation des femmes,le chemin reste encore long à parcourir pour un plein exercice de ce droit.

Preuve en est qu'en 2014,à l'occasion de la discussion de la loi sur l'égalité entre les femmes et les hommes,il a fallu lutter contre celles et ceux qui tentaient d'empêcher la suppression de la notion de "détresse "comme condition d'accès à l'IVG;ceux-là même qui proposaient en 2013 lors de l'examen de la Proposition de Loi Radicale de Gauche visant à autoriser la recherche sur les cellules souches embryonnaires,de donner un statut à l'embryon,avec les conséquences que cela aurait pu avoir en terme d'atteinte au droit à l'IVG.Et si aujourd'hui l'IVG n'est plus un droit concédé,mais bien un droit à part entière,force est de constater qu'il ne suffit pas de proclamer un droit pour qu'il s'applique:il faut également lui donner les moyens de son plein exercice.En effet, la diminution du nombre d'établissements pratiquant l'IVG sur le territoire national(plus de 130 en dix ans),et l'évolution démographique de la profession de gynécologue avec de nombreux départs à la retraite attendus à court terme, ne sont pas sans conséquences sur l'accès effectif des femmes à ce droit fondamental.De la même manière,si les questionnements éthiques sur la vie sont inhérents à la condition humaine,cela ne doit pas mener à une quelconque indulgence envers les conservatismes de tous bords qui tentent d'empêcher le plein exercice de droits conquis de haute lutte et de libertés individuelles fondamentales.

Pourtant, en matière de libre accès à l'IVG,nous assistons à une résurgence de groupuscules qui,sous couvert d'information, tentent d'exercer sur les femmes des pressions psychologiques ou profèrent des menaces à l'encontre des personnels médicaux.Parallellement,certains médecins refusent de pratiquer l'avortement au-delà de la dixième semaine(lorsque notre droit le permet jusqu'à douze) ou tentent d'imposer une méthode,médicamenteuse ou chirurgicale.

Dans ce contexte,le plan annoncé pour janvier par la Ministre de la Santé,Marisol Touraine,visant à améliorer l'accès à l'IVG sur l'ensemble du territoire,trouve sa justification :permettre à toutes les femmes d'être prises en charge partout,dans les mêmes conditions.En cohérence, le Projet de Loi Santé entend permettre aux femmes d'accéder plus facilement à l'IVG par voie médicamenteuse en permettant aux sages-femmes de réaliser cet acte.

Mais au delà de nos propres frontières, de nombreux combats restent à mener en Europe.Alors que récemment les femmes espagnoles sont parvenues à faire reculer le gouvernement conservateur,qui souhaitait remettre en cause leur droit à l'IVG, d'autres pays européens,à l'image de l'Irlande,de la Pologne,du Luxembourg,de Malte ou de Chypre,n'ont pas encore de légalisation favorable dans ce domaine.Dans le monde,40% des femmes vivent dans des pays où elles ne peuvent pas avorter librement.Cetains pays vont jusqu'à interdire complètement l'avortement, même en cas de viol, même s'il s'agit d'une jeune femme mineure,même si la grossesse met la mère en danger ou que le foetus n'est pas viable.

C'est pourquoi ,l'Assemblée nationale a voté une résolution appelant la France à poursuivre son engagement,tant au niveau européen qu'au niveau international, en faveur d'un accès universel à la planification familiale.Cette résolution réaffirme le droit fondamental à l'IVG pour toutes les femmes,le droit universel des femmes à disposer de leur corps, le rôle majeur de l'éducation à la sexualité et de la prévention en direction des jeunes,la nécessité de garantir l'accès des femmes à une information de qualité,à une contraception adaptée, et à un avortement sûr.Les Députés du Groupe Radical,Républicain,Démocrate et Progressiste,ont bien entendu voté à l'unanimité cette proposition de résolution,considérant notamment que le droit des femmes à disposer librement de leur corps était une condition indispensable de la construction d'une égalité réelle entre les femmes et les hommes et d'une société de progrès, que les Radicaux de Gauche,fervents défenseurs des valeurs de libertés et d'égal,ont toujours appelé de leurs vœux.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 18:19

Dans une situation économique difficile qui nécessite un effort de solidarité demandé à tous,il est plus que jamais de notre responsabilité de maintenir une cohésion nationale et sociale,ainsi qu'un socle républicain solide,fondé sur des mesures qui répondront au souci de l'équilibre budgétaire mais qui n'oublieront pas pour autant de prendre en compte la variable de l'équité et de la justice.

Les années se suivent et,en l'absence de réformes structurelles, les PLFSS se ressemblent.Comme le demande les députés radicaux depuis des années,il serait souhaitable que ce texte budgétaire ouvre pourtant la voie à des réformes de fond,de nature à permettre le financement du système et des produits innovants avec des règles claires et durables.

Or cette année encore,l'innovation a été sacrifiée sur l'autel d'économies faciles qui viseront principalement le médicament à hauteur de 1,5 milliard d'euros et pénaliseront l'industrie pharmaceutique qui participe pourtant singulièrement à cette innovation dont notre pays a besoin et aux investissements industriels. De la même manière, le réseau pharmaceutique sera directement impacté,avec des baisses de prix envisagées d'un montant global de 550 millions d'euros en 2015.Or,il n'est pas vain de rappeler que la pharmacie d'officine assure un maillage des territoires et renforce l'accès à des soins de proximité et de qualité, les officines se posant en acteurs incontournables du parcours de soins en milieu rural.

S'agissant de la branche"famille",les parlementaires radicaux de gauche se sont montrés particulièrement vigilants, en s'opposant avec force à des mesures qu'ils jugeaient injustes et précarisantes pour les familles en période de crise économique.Ils ont été entendus par le Gouvernement, notamment concernant la prime à la naissance, la majoration des allocations familiales à 14 ans,ou encore, dans le cadre du volet"Assurance maladie",la suppression des franchises médicales pour les personnes bénéficiant de l'Aide à la complémentaire Santé.Il s'agit là de marqueurs forts d'une politique sociale de Gauche, attendue par nos concitoyens.

Soutien à l'innovation, aux acteurs du réseau de soins,aux familles, les députés radicaux ont eu à cœur, dans le cadre de PLFSS, de proposer par voies d'amendements, des mesures combinant les notions de justice sociale et d'amélioration de l'accès aux soins.

Dans la ligne du discours prononcé par le Premier Ministre devant le Forum Républicain, l'examen de ce PLFSS a donc été l'occasion pour le groupe RRDP de rappeler que le PRG souhaitait être un partenaire fidèle mais aussi respecté.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 18:19

Dans une situation économique difficile qui nécessite un effort de solidarité demandé à tous,il est plus que jamais de notre responsabilité de maintenir une cohésion nationale et sociale,ainsi qu'un socle républicain solide,fondé sur des mesures qui répondront au souci de l'équilibre budgétaire mais qui n'oublieront pas pour autant de prendre en compte la variable de l'équité et de la justice.

Les années se suivent et,en l'absence de réformes structurelles, les PLFSS se ressemblent.Comme le demande les députés radicaux depuis des années,il serait souhaitable que ce texte budgétaire ouvre pourtant la voie à des réformes de fond,de nature à permettre le financement du système et des produits innovants avec des règles claires et durables.

Or cette année encore,l'innovation a été sacrifiée sur l'autel d'économies faciles qui viseront principalement le médicament à hauteur de 1,5 milliard d'euros et pénaliseront l'industrie pharmaceutique qui participe pourtant singulièrement à cette innovation dont notre pays a besoin et aux investissements industriels. De la même manière, le réseau pharmaceutique sera directement impacté,avec des baisses de prix envisagées d'un montant global de 550 millions d'euros en 2015.Or,il n'est pas vain de rappeler que la pharmacie d'officine assure un maillage des territoires et renforce l'accès à des soins de proximité et de qualité, les officines se posant en acteurs incontournables du parcours de soins en milieu rural.

S'agissant de la branche"famille",les parlementaires radicaux de gauche se sont montrés particulièrement vigilants, en s'opposant avec force à des mesures qu'ils jugeaient injustes et précarisantes pour les familles en période de crise économique.Ils ont été entendus par le Gouvernement, notamment concernant la prime à la naissance, la majoration des allocations familiales à 14 ans,ou encore, dans le cadre du volet"Assurance maladie",la suppression des franchises médicales pour les personnes bénéficiant de l'Aide à la complémentaire Santé.Il s'agit là de marqueurs forts d'une politique sociale de Gauche, attendue par nos concitoyens.

Soutien à l'innovation, aux acteurs du réseau de soins,aux familles, les députés radicaux ont eu à cœur, dans le cadre de PLFSS, de proposer par voies d'amendements, des mesures combinant les notions de justice sociale et d'amélioration de l'accès aux soins.

Dans la ligne du discours prononcé par le Premier Ministre devant le Forum Républicain, l'examen de ce PLFSS a donc été l'occasion pour le groupe RRDP de rappeler que le PRG souhaitait être un partenaire fidèle mais aussi respecté.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 18:19

Dans une situation économique difficile qui nécessite un effort de solidarité demandé à tous,il est plus que jamais de notre responsabilité de maintenir une cohésion nationale et sociale,ainsi qu'un socle républicain solide,fondé sur des mesures qui répondront au souci de l'équilibre budgétaire mais qui n'oublieront pas pour autant de prendre en compte la variable de l'équité et de la justice.

Les années se suivent et,en l'absence de réformes structurelles, les PLFSS se ressemblent.Comme le demande les députés radicaux depuis des années,il serait souhaitable que ce texte budgétaire ouvre pourtant la voie à des réformes de fond,de nature à permettre le financement du système et des produits innovants avec des règles claires et durables.

Or cette année encore,l'innovation a été sacrifiée sur l'autel d'économies faciles qui viseront principalement le médicament à hauteur de 1,5 milliard d'euros et pénaliseront l'industrie pharmaceutique qui participe pourtant singulièrement à cette innovation dont notre pays a besoin et aux investissements industriels. De la même manière, le réseau pharmaceutique sera directement impacté,avec des baisses de prix envisagées d'un montant global de 550 millions d'euros en 2015.Or,il n'est pas vain de rappeler que la pharmacie d'officine assure un maillage des territoires et renforce l'accès à des soins de proximité et de qualité, les officines se posant en acteurs incontournables du parcours de soins en milieu rural.

S'agissant de la branche"famille",les parlementaires radicaux de gauche se sont montrés particulièrement vigilants, en s'opposant avec force à des mesures qu'ils jugeaient injustes et précarisantes pour les familles en période de crise économique.Ils ont été entendus par le Gouvernement, notamment concernant la prime à la naissance, la majoration des allocations familiales à 14 ans,ou encore, dans le cadre du volet"Assurance maladie",la suppression des franchises médicales pour les personnes bénéficiant de l'Aide à la complémentaire Santé.Il s'agit là de marqueurs forts d'une politique sociale de Gauche, attendue par nos concitoyens.

Soutien à l'innovation, aux acteurs du réseau de soins,aux familles, les députés radicaux ont eu à cœur, dans le cadre de PLFSS, de proposer par voies d'amendements, des mesures combinant les notions de justice sociale et d'amélioration de l'accès aux soins.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 18:19

Dans une situation économique difficile qui nécessite un effort de solidarité demandé à tous,il est plus que jamais de notre responsabilité de maintenir une cohésion nationale et sociale,ainsi qu'un socle républicain solide,fondé sur des mesures qui répondront au souci de l'équilibre budgétaire mais qui n'oublieront pas pour autant de prendre en compte la variable de l'équité et de la justice.

Les années se suivent et,en l'absence de réformes structurelles, les PLFSS se ressemblent.Comme le demande les députés radicaux depuis des années,il serait souhaitable que ce texte budgétaire ouvre pourtant la voie à des réformes de fond,de nature à permettre le financement du système et des produits innovants avec des règles claires et durables.

Or cette année encore,l'innovation a été sacrifiée sur l'autel d'économies faciles qui viseront principalement le médicament à hauteur de 1,5 milliard d'euros et pénaliseront l'industrie pharmaceutique qui participe pourtant singulièrement à cette innovation dont notre pays a besoin et aux investissements industriels. De la même manière, le réseau pharmaceutique sera directement impacté,avec des baisses de prix envisagées d'un montant global de 550 millions d'euros en 2015.Or,il n'est pas vain de rappeler que la pharmacie d'officine assure un maillage des territoires et renforce l'accès à des soins de proximité et de qualité, les officines se posant en acteurs incontournables du parcours de soins en milieu rural.

S'agissant de la branche"famille",les parlementaires radicaux de gauche se sont montrés particulièrement vigilants, en s'opposant avec force à des mesures qu'ils jugeaient injustes et précarisantes pour les familles en période de crise économique.Ils ont été entendus par le Gouvernement, notamment concernant la prime à la naissance, la majoration des allocations familiales à 14 ans,ou encore, dans le cadre du volet"Assurance maladie",la suppression des franchises médicales pour les personnes bénéficiant de l'Aide à la complémentaire Santé.Il s'agit là de marqueurs forts d'une politique sociale de Gauche, attendue par nos concitoyens.

Soutien à l'innovation, aux acteurs du réseau de soins,aux familles, les députés radicaux ont eu à cœur, dans le cadre de PLFSS, de proposer par voies d'amendements, des mesures combinant les notions de justice sociale et d'amélioration de l'accès aux soins.

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 14:20

Programme Forum:

Atelier 1 -

Démocratie directe, Démocratie participative,faut- il supprimer les élus ?

Atelier 2 -

Décentralisation/Égalité des territoires : La Réforme territoriale

Atelier 3 -

Vote obligatoire, Service Civil obligatoire, l'engagement citoyen doit-il s'imposer ?

Atelier 4 -

Séparation des pouvoirs : Faut-il élire les juges?

Atelier 5 -

Faut-il supprimer le 1er ministre ?

Atelier 6 -

Les partis politiques sont ils encore utiles ?

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 12:38

Le débat sur la fin de vie progresse.Le Président de la République,qui avait fait de ce sujet le 21 ème de ses"60 engagements pour la France",avait diligenté une fois élu,une "commission de réflexion sur la fin de vie en France",menée par le professeur Sicard.

L'instauration du droit à mourir dans la dignité,combat que mène le PRG depuis très longtemps,répond à une nécessité issue d'une triste réalité.

Poser la question du droit à mourir dans la dignité nécessite que le débat s'engage de façon ouverte,sans contrainte dogmatique ou religieuse.Cette approche est conforme au principe de laïcité,valeur intrinsèque au Radicalisme, éthique basée sur la liberté de conscience visant à l'épanouissement de l'homme en tant qu'individu et citoyen.

S'éteindre entouré des siens ou tout simplement mourir subitement ou bien dans son sommeil,voilà ce que la majorité des gens souhaitent.Si les progrès de la médecine et des traitements ont contribué à allonger l'éspérance de vie,cela peut être parfois au dètriment de la qualité de vie et de la dignité.

Et qui est le mieux à même d'apprécier cette dignité si ce n'est l'individu lui-même.

Comment comprendre que la liberté,valeur fondamentale qui oriente la vie de chacun,soit si difficile â admettre quant au choix de sa fin de vie?

Les Radicaux de Gauche attachés à la défense des libertés individuelles,considérent que le "droit de vivre sa mort et de finir sa vie dans la dignité"relève d'un choix individuel qu'il convient de respecter.C'est la volonté de la personne qui doit prévaloir et sa capacité à apprécier ce qui est "digne"ou "indigne"doit lui être reconnue.

C'est pourquoi il faut que ce droit soit encadré.

La loi relative aux droits des malades et â la fin de vie du 22avril 2005,dite loi Leonnetti,proscrit "l'obstination déraisonnable",c'est à dire l'acharnement thérapeutique, et consacre le droit de tout patient de refuser ou d'interrompre un traitement même si cela met sa vie en danger,et l'obligation pour le médecin de respecter la volonté de celui-ci.

Malgré tout,cette reconnaissance du "laisser mourir" ne répond pas aux demandes d'aide active à mourir"dans des circonstances bien précises.Une nouvelle option en vue de légaliser l'aide médicalisée au décès doit être introduite dans le parcours de soins en fin de vie car les soins palliatifs ,trop limités hélas,ne peuvent soulager toutes les souffrances physiques ou psychologiques.

La loi Leonnetti du 22 avril 2005: Une démarche passive insuffisante

De nos jours,80% des demandes d'admissions en soins palliatifs sont rejetées,ce qui démontre que beaucoup de ces patients sont loin d'en bénéficier. A l'hôpital,en soins aigus,un tiers des mourants dispose d'une prise en charge palliative,soit la moitié seulement de ceux qui en auraient besoin.Aux urgences,64% des personnes qui décèdent nécessiteraient des soins palliatifs et seuls 7,5% en bènéficient.Par ailleurs,parmi les médecins libéraux,seuls 2,6% des génèralistes ont reçu une formation aux soins palliatifs.

La loi Leonnetti reconnaît donc le droit de "laisser mourir"par une dèmarche passive,par l'arrêt des soins,notamment par l'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation artificielles.

La loi Leonnetti de 2005 continue donc à interdire l'"aide active à mourir"pour les patients en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable,leur infligeant une souffrance insupportable et qui ne peut être apaisée.Pourtant ceux-ci devraient avoir le droit de mourir dans la dignité en étant médicalement assistés.

il faut rappeler qu'actuellement,le droit pénal assimile l'aide active à mourir à un assassinat, à un meurtre, ou à un empoisonnement.

La question de la fin de vie est une question de respect vis à vis des malades,mais aussi de leurs familles.Soumettre ces dernières, mais aussi les équipes médicales,à des risques de sanctions pénales n'est plus supportable.

L'enjeu est donc de permettre à chacun de rester maître de son destin et d'éviter des souffrances inutiles avec la mise en place, par une nouvelle loi,d'une procèdure claire et transparente.

Elle devra permettre à ceux qui le souhaitent de mourir dans la dignité,assistés médicalement, en choisissant le moment et en étant accompagnés de leurs proches.

Ils devront en avoir fait la demande par écrit,en pleine possession de leurs facultés,en désignant préalablement une personne de confiance.Et une décision pourra être prise sous l'autorité d'un comité d'èthique médicale et seulement lorsqu'il est médicalement prouvé que la maladie est irréversible et que la mort est proche.

Les Radicaux de Gauche sont prondèment attachés à la création de ce droit car nous sommes convaincus que ce n'est pas la morale mais l'humanisme qui doit conduire l'action publique et donc l'évolution de la loi.Plus encore,ce droit est aussi pour nous l'incarnation d'une certaine idée du progrès social, de la modernité et de la laïcité, véritables fondements de notre République.

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